13/04/2011

10 avril 2008


Face à face avec un ciel gris.
Les seuls rayons de soleil de la journée ont été pour nous.
N'est-ce pas un signe ? L'horizon se rebouche.
Je me recouche dans ce grand lit froid jusqu'à la prochaine
éclaircie. Demain on a prévu des orages.
Je suis tellement déçue. Pas de lui bien sûr, pas de lui.
C'est juste que dans la rue, je tiens la main à mon
parapluie. Et je l'aime pas, d'ailleurs souvent je l'oublie
chez moi.
Oui, oui nouche, tu as bien raison d'employer des métaphores
aujourd'hui, ça masque tes caprices d'enfant qui pleure
si fort... qu'il en mériterais trois tartes.
Oh mais moi je veux seulement récupérer ma place, là
où tes bras s'écartent, pour se poser partout sur moi.
Quand je dors. Et quand je ne dors pas.
C'est quoi déjà ? "Encore", "prends-moi" ?
Et dans "je t'aime", il y a "garde-moi".

T'as pas une tête d'ange, mon cœur, t'as une gueule d'amour, bébé, peau de pêche, d'orange, tu te la ferme et tu te la mange mon grand, mon joli minois que j'embrasse et que je noie sous des flots de paroles en l'air qui retombent, des giboulées d'envies, je mouille, des yeux aussi chéri qu'est-ce que tu crois, que j'ai envie de toi, d'accord, d'accord je m'en vais mourir puisque tu me le demande, tu seras enterré avec moi, je m'accrocherais à ton pied comme un boulet , tu couleras.

Oh ça va je plaisante. On sera vieux devant ta cheminée, on comptera nos petits enfants, sur nos genoux plein de minets...

Ha non, je n'ai pas terminé, on sera riches grâces à nos actions panzani et on ira manger des pizzas avec nos amis... raoul sinier, apparat et aphex twin.

Haha.

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