13/04/2011

18 août 2008



Je me demande bien si comme la musique, l'amour amplifie
toutes les sensations. Il te rend si émouvant, comme peuvent
l'être si souvent les rues que je traverse, en chantant doucement.
Dans ma tête. Il ya toi. Tu as main mise sur mon être.
C'est si peu de le dire et cela se sent tellement que tu n'as
pas le besoin que je t'exprime cette marée de choses
douces-amères. Mais si je me tais je risque la noyade.
La petite fille désarmée est tombée amoureuse à force
de rigolades, de regards familiers...
Il est comme un ami d'enfance, il est comme celui que
l'on embrasse pour la première fois à huit ans et demi,
son innocence tenace et son enthousiasme nous poursuit.
Jusqu'à provoquer le manque dès qu'il s'en va.
Jusqu'à se suffire à lui même. Non ne parle pas.
Reste juste là, toi et ton corps qui m'appartient,
carresse moi la main, regarde un film avec moi,
je poserais ma tête sous ton menton en mangeant
tes doigts et nous lutterons contre les désirs fugace
qui nous détourne de l'image.
Ha, mirage, lorsque j'ai l'impression que tu vas arriver
ici, un casque dans une main, l'air toujours paisible,
l'air de rien. Je serais alors tellement bien.

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