08/04/2011

4 novembre 2007



On ne peut prendre goût à la solitude. On s'enivre facilement de son inverse. Lorsque qu'un simple souffle dans le cou peut faire tomber à la renverse.
Cela dit une fois isolé, l'individu ne sait plus vers quoi aller. Il ne sait quoi décider, que choisir.
Affecté d'un manque, il aspire à retrouver celui qui est plein de ce dont il a besoin. Mais ce qu'il
recevra ne pourra le rassasier. Il est de ces choses que l'on déguste et qui nous affament. Se nourrir de regards et d'odeur est un bien sombre manège qui nous exalte. Il ne s'arrête qu'avec le temps, qu'avec des drames.

Ces nuits chastes je m'en souviendrais comme une preuve de ton besoin de m'avoir avec toi. Juste pour le plaisir de se réveiller côte à côte, de pouvoir me raconter tes rêves loufoques...
Mais cette abstinence n'as rien d'autre de bon. J'ai peur de te perdre, que tu en perdes la raison.
J'en veux au monde...

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire