08/04/2011

24 septembre 2007


Je ne pense vraiment pas qu'il se rende compte à quel point il me rend heureuse.

Ici lorsque mon esprit aimerait, et je le sent, glisser vers le sombre et vers le froid, je n'ai qu'à
me souvenir... de nos sourires, de tout ce qu'on a fait déjà en un seul mois. Je me revois dans les rues de Villard, un peu titubante, un peu inconsciente, tellement insouciante.

C'est cela qui est nouveau pour moi.
L'insouciance. Parfois elle me prenait durant quelques heures, une soirée. Mais là elle dure. Elle me déroule un tapis sur lequel je mène ma danse. Je grandis. L'amour, la passion, sont des concepts devenu flous. On parle de passion pour justifier une souffrance. Lorsqu'on confond les mots passionnel et malsain, on réinvente les définitions. Je m'exprime très mal mais les idées sont là. Je n'aurais pas, de toutes façons, pas su reconnaître le bonheur sans m'être nourrit de son contraire pendant si longtemps. Tout ça fait cliché, je me dégoûte.

Mais si c'est la vérité... après tout. Si pour moi il est digne d'un miracle qu'il puisse m'arriver cela,
maintenant, si vite et si simplement. Il y a aura une chute c'est certain. Mais je n'y pense jamais quand il est là et quand il prend ma main.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire