13/04/2011

3 septembre 2008



Certaines mangent du nutella à même le pot en pleurnichant...
moi c'est les carottes râpées. C'est qu'il arrive d'avoir
l'impression de vivre une rupture, sans quitter personne.
Chaque époque a ses risques que le temps ignore. On ne
contourne pas les évènements. On ne les combat pas forcement.
On les partage, au moins. Partager serait-ce encore mouiller
l'épaule de celui qui vous entoure de ses bras ?

"Si tu savais le nombre d'heure où nous sommes face à face.
Si tu savais tous les bonheur auxquels je voudrais laisser la place. Je rentre et je télécharge des films. N'importe quoi pour oublier le crime de n'avoir que des armes pour lutter et de ne pas savoir tout simplement t'aimer."

De l'incompétence de vivre d'un seul corps. Il m'en faut deux.
Le mien et l'autre pour le manger, le cogner, le caresser,
le regarder. Pour m'en faire un oreiller.
Et tout ça revient, c'est comme la mer et la marée.

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