Je suis seule mais je te sens moins loin lorsque j'écoute de ta musique.
Il y a un peu de toi dans ces noms d'artiste. Tu es comme là assis sur mes playlistes.
Les heures défilent en stéréo. Les epoques ne sont qu'albums fraîchement téléchargés
et ingérés ensuite par mon coeur. Parfois j'ai peur de me perdre dans l'interface de
mon i-tunes qui s'étend tel un monde dont la surface semble toujours nouvelle.
La musique est belle, la musique est libre, la musique fait mal de toutes les
jouissances qu'elle délivre.
Les sonorité s'en vont dans des courrants bruyants jamais arrêtés.
On en connaît l'issue, on en connaît les codes. On connaît par coeur
le contenu de nos ipods et nous en retombons amoureux chaque jour un peu
plus que la veille. Press play.
Il y a un peu de toi dans ces noms d'artiste. Tu es comme là assis sur mes playlistes.
Les heures défilent en stéréo. Les epoques ne sont qu'albums fraîchement téléchargés
et ingérés ensuite par mon coeur. Parfois j'ai peur de me perdre dans l'interface de
mon i-tunes qui s'étend tel un monde dont la surface semble toujours nouvelle.
La musique est belle, la musique est libre, la musique fait mal de toutes les
jouissances qu'elle délivre.
Les sonorité s'en vont dans des courrants bruyants jamais arrêtés.
On en connaît l'issue, on en connaît les codes. On connaît par coeur
le contenu de nos ipods et nous en retombons amoureux chaque jour un peu
plus que la veille. Press play.

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