08/04/2011

17 septembre 2007


***

Début


tout qui me vient en même temps.
l'été, le soleil, les bouteilles de rhum que l'on a vidé. la sono dans mon salon qui crachait du datA à fond. On ouvre les red bavaria ?

On partait comme ça, les poches pleines de tabac et d'alcool.
c'était beau ces trajets en auto passés à te caresser les dix doigts.
bien sûr que l'on y pensait mais espérions-nous la moitié de tout ça ?
Non je ne crois pas que l'on pouvait prévoir. Seulement guetter chaque soir la seconde où il faudra alors dire oui.
Pencher la tête de côté et s'embrasser.
Je ne connais pas la suite. J'aimerais te dire que l'histoire est loin d'être finie.
Fin de lundi, dans le bus, à écouter une musique aussi compliquée que le contenu de ma tête...
j'exige que l'on me donne le mode d'emploi, du prochain mois...

La batterie de l'ordi est une pauvre merde elle se vide comme mon cœur à chaque kilomètre.

Ces derniers jours je n'ai vu que toi, je n'ai écouté que ta musique. Comme on s'enferme dans une bulle en plastique ou en autre chose. Enfin tu vois le genre de cocon qui rend le monde encore plus effrayant une fois qu'on en sort.
Je resterais bien assise à côté de toi sur le banc. A contempler ton chat.
Je fuirais bien dans le désœuvrement.
Heureusement je ne peux pas. Je me laisse porter par les évènement que j'ai choisi... disons-le
clairement... au hasard.

Tout ça pour en arriver à :
je ne suis pas vraiment le fruit de mes actes, mais plutôt de ceux des autres.

Platinium Dust. Un fond de melancolie avec des interferances. Comme si la vie brouillait ma tristesse pour m'empêcher de l'entendre.
Depuis un moment j'ai délaissé certains maux. Tu m'a fait réalisé qu'il suffisait de ne plus les nourrir pour les affaiblir. J'ai laissé de côté beaucoup de mots. J'ai laissé tomber beaucoup de moi-même en en tombant dans tes bras. Bien sur ça fait du bien, mais comment faire après quan tu n'es plus là.

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